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*
Je ne crois pas au destin parce que la fatalité d'une vie déja écrite, me fait trop peur.


On vit...comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieu, ou moins bien, on baise quelqu' un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans interet. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce a les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustré pour l' éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu' on s'en fout.
Et puis on crève. Et la boucle est bouclée.

[...]

Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l' inconnu. Du pire.
Et puis qu'on le veuille ou non, on attends toujours quelque chose.
Sinon, on presserait la dédente, on avalerait la plaquette de médocs,
on appuierait sur la lame du rasoir jusqu'a ce que le sang gicle...


J'ai oubliée de te dire que j'étais malheurese-romantique-chiante-pas-drôle-renfermée-dans-ma-musique-désespérée-danseuse-inépanouie-et-en-plus-je-ne-t'aime-pas !

# Posté le dimanche 19 novembre 2006 09:20

Modifié le lundi 23 juillet 2007 06:01

Plus de mots. Trop de maux. Plus de rêves et trop d'envie. Besoin de rien et d'un tout à la fois.

Plus de mots. Trop de maux. Plus de rêves et trop d'envie. Besoin de rien et d'un tout à la fois.
- Il est loin le temps de la répétition acharnée. Il est loin le temps de l'espoir d'une vie de danse.Oh non bien entendu, cette fièvre ne m'a pas quitté mais je ne peux simplement plus l'exprimer. Le coeur lache et envieur, les souvenirs remontent, me ramènent à ce que j'étais, à cette vocation que j'ai détruite. Là le nom d'autodestruction prends tout son sens. Le vilain processus continue aujourd'hui quand je sens mon bras hurler de souffrance, quand je regarde ces images, ces vidéos qui me remémorent l'ivresse de la scène, le bonheur de la création... J'envie celle que j'étais, j'envie celle que je ne serais plus. J'aimerais ressentir à nouveau cet envol, cette passion dévorante, cette peur anarchiste. Le pire dans cette histoire, c'est qu'il n'y a pas de seconde chance. L'handicap me vole le bonheur de danser. Je ne peux vivre sans danser mais là mon coeur, mon corps n'arrivent plus à donner corps à ce besoin vital.


" Cette fille là, c'est une capteuse d'ions, une éponge à émotions. "
Merci, si tu savais comme je t'aime.

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 09:55

Modifié le jeudi 26 juillet 2007 05:13

Je hais le stylo. ( Bah ouais, Lepen. Meyer et son anti-anglissisme déteint sur moi. Oh shit ! )

Je hais le stylo. ( Bah ouais, Lepen. Meyer et son anti-anglissisme déteint sur moi. Oh shit ! )
Nous sommes 6 569 498 531 personnes existante sur la terre en ce moment.
Et je ne pense qu'a 1 seule d'entre elle.
Tu me manque.

-Ca commence m'enerver les gens bêtes. En fait, on est réellement tous bêtes :)
-Tu es allée chez le coiffeur ? Non c'est David copperfield qui me les a fais disparaitre, tu veux son adresse ?
-Hey, mais il pleut ! Non tu déconnes ?!
[ Situation : Un magasin de chaussures ] Vous cherchez des chaussures ? Non je voudrais un lifting, c'est combien ?

Putain si j'avais su crois-moi je serais déjà loin. J'aurais débranché le téléphone. Je serais jamais partie, je serais jamais tombée. Quand t'as mal, tu dis plus rien t'encaisse encore et toujours.

# Posté le mercredi 25 octobre 2006 16:37

Modifié le lundi 23 juillet 2007 06:03

Ce qui les rend fou ..

Ce qui les rend fou ..
Besoin d'un peu de couleurs dans ma vie.
J'aimes mes amies.
Je t'aime.
Il m'apprecie sans connaître mon nom.
Ange ou démon elle seule le sait.
J'voudrais un Fuck-Friend comme les branchouilles de Paris.
Je choque, et je fais des trucs différents, tellements différents ..
J'ai mal au pieds.
J'aime vraiment, raconter ma vie !

# Posté le dimanche 15 octobre 2006 15:48

Modifié le lundi 23 juillet 2007 06:04

Mes titres racontent toujours n'importe quoi.

Mes titres racontent toujours n'importe quoi.
On est là à vomir, à se planter les ongles dans la peau et se griffer les poignets. Et on est si seul. Et on tire la chasse sur toutes ces merdes qu'on a dite et fait. Sur ce sourir email diamant qu'on se placarde. Sur ces gestes mécaniques chaque jour répetés. Sur nos rêves soit trop grands, soit irréalisables, ce qui revient au même. Sur toutes les trahisons qu'on essuie, les mensonges qu'on fait semblant de croire, ainsi que les promesses. Sur l'amour blessé, car on est tous blessé, car y'en a toujours un sur deux qui n'est jamais heureux.
J'aime la pluie et le chocolat au lait. J'aime la vie car elle peut basculer à tout moment. Et j'aime mourir d'amour.



Je crois que tout est dis dans cette description.
Je sais je suis chiante, je change toujours d'avis.
Seule les imbéciles de changent pas.

# Posté le samedi 07 octobre 2006 13:03

Modifié le lundi 23 juillet 2007 06:05